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Le carpe diem de Flaviana Matata

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Fine fleur de Tanzanie, le mannequin Flaviana Matata s’est prêté au jeu du photographe Manny Roman pour une série beauté et la cover de Brune dans l’esprit des fêtes d’une année très particulière.

DIOR SIKA

C’est au Sofitel New York City que l’équipe composée de Gloria Johnson, Kyriaki Savrani et Bhavyaa Prasad, s’est rendue pour une séance joyeuse, sereine et exigeante. Conversation souriante avec Miss Matata, un model au top.

SUPERBE & NATURELLE

Brune: Comment avez-vous commencé dans la mode?

Flaviana Matata: Je n’ai pas eu de débuts traditionnels dans l’industrie de la mode. Je participais à une manifestation caritative à New York qui visait à collecter des fonds pour construire un hôpital en Tanzanie, et c’est à cette occasion que j’ai été repérée. J’ai été découverte en restituant la leçon éternelle du donner et du recevoir. C’est pourquoi je m’assure de toujours tendre la main pour continuer à m’élever. Sinon, j’ai fait des études supérieures et une formation d’ingénieure. Le mannequinat et l’industrie de la mode n’ont jamais été des domaines dans lesquels je pensais entrer. En grandissant, je ne savais même pas si j’allais aimer ça au début. J’ai commencé à y penser lorsque j’ai participé à Miss Univers. Et cela a été une expérience absolument incroyable.

Quels noms de la mode vous ont inspirée?

La plupart de mon inspiration vient de l’extérieur de l’industrie de la mode, mais le mannequin Iman Bowie est une entrepreneure, une philanthrope et un modèle que j’admire. Elle n’a pas laissé la mode prendre le contrôle de sa vie. Elle a créé sa propre entreprise de cosmétiques et poursuit des activités caritatives en Afrique. La top model Cindy Crawford est une autre icône qui a également construit un empire en dehors de la mode. L’industrie ne me définit pas, alors je cherche l’inspiration au-delà de ce que j’y vois.

Qu’est-ce que ça signifie être un mannequin noir, aujourd’hui?

Il y a eu de grands progrès réalisés, mais beaucoup de travail reste à faire. Trop souvent, on nous utilise comme un pion. C’est pour cela que j’aime les plates-formes et les médias comme Brune qui continuent à nous célébrer et à nous imposer comme la norme. J’apprécie absolument chaque occasion qui m’est donnée d’exercer mon métier. Cependant, je suis très enthousiaste à l’idée de célébrer les progrès qui seront engrangés pour que l’industrie de la mode soit en fin un lieu accueillant pour tous. Le fait d’employer toujours les même fille caucasiennes signifie que le monde de la mode et de la beauté passe à côté de la beauté des diverses ethnies, des Indiens aux Asiatiques, et des Hispaniques aux Africains.

Quel est votre meilleur souvenir en tant que model? Une séance photo? un défilé de mode? Un voyage?

J’en ai tellement que c’est très difficile d’en choisir un! Chaque travail apporte des défis, des joies, et chaque travail me permet de continuer à évoluer dans mon métier. J’ai eu la chance de travailler partout dans le monde et je suis à jamais reconnaissante de l’impact que chaque expérience me permet d’avoir dans la vie des autres.

Votre pire souvenir…

Mon pire souvenir est la perte de ma mère quand j’étais enfant. J’étais très jeune, à peine 8 ans, mais je me souviens de tout ce qui s’est passé lors de l’accident de bateau. Aujourd’hui, adulte, je ressens les lacunes causées par ce drame. Vous voulez cette personne en qui vous pouvez avoir entièrement confiance et qui n’a pas d’ordre du jour. Ne pas avoir ma mère alors que je traverse tant de choses est douloureux.

Vous avez un look très naturel. Quels sont vos rituels de beauté?

De l’eau, de l’eau, et encore de l’eau! Mon conseil est: mangez bien, nettoyez toujours votre visage et choisissez des produits qui vous conviennent. Honnêtement, la question n’est pas de savoir si c’est cher. C’est une question de traces et d’erreurs; alors engagez-vous à trouver ce qui fonctionne pour vous.

Comment prenez-vous soin de votre peau?

Franchement, ma routine est simple. Je m’hydrate régulièrement, je bois beaucoup d’eau et je me lave le visage le matin et, surtout, avant d’aller au lit. Il ne faut jamais se coucher sans se nettoyer le visage.

Quels sont vos produits de beauté préférés?

C’est en constante évolution, mais mes préférés en ce moment sont le sérum raffinant pour la peau Peach and Lily Glass, le sérum Hydra-Cool iS Clinical, l’acide hyaluronique Dr Barbara Sturm, l’huile pour le visage Mutha et la crème pour les mains Lavy (sa marque de vernis non agressifs et de soins lancée en 2016). Nous avons tendance à oublier nos mains, mais elles ont besoin de la même attention que nous accordons à notre visage, car elles sont toujours exposées. Et maintenant plus que jamais, avec cette pandémie de la COVID-19, nous nous les lavons tellement! N’oublions pas de leur donner un peu d’amour, aussi.

Avez-vous un produit de beauté recommandé par votre mère que vous utilisez toujours?

Pas par ma mère, mais toutes les mamans de Tanzanie recommandent la vaseline de Black Mama. C’est mon produit de prédilection quand ma peau est en train de se détériorer.

Comment prenez-vous soin de vos cheveux?

Je me fais couper les cheveux deux fois par mois. Je prends un shampoing et un après-shampoing – rien de trop compliqué.

Qu’avez-vous changé dans votre vie depuis que vous êtes mannequin?

Je ne peux pas dire que j’ai changé véritablement. J’ai gardé mes amis d’hier, même si j’ai construit de nouvelles relations. Je me suis efforcée de rester fidèle à Flaviana et à ce qu’elle représente. Je suis en constante évolution. Je prends ce que j’apprends et l’utilise pour m’améliorer.

Quel est votre péché mignon que vous faites avec plaisir?

Beaucoup seront surpris, mais je refuse de faire un régime. Je mange ce que j’aime et je fais de l’exercice de temps en temps quand je peux – sans régularité. La vie est trop courte, et pourtant trop longue, pour ne pas en profiter.

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